Notre qualité

Tissus LELIEVRE

Lelièvre est un Studio d’édition et de création, depuis quatre générations. 100 ans de savoir-faire, d’histoire, de beauté et de création. Une force contemporaine que l’on retrouve autant dans les étoffes, les soieries que dans les matières non-feu - dont Lelièvre a enrichi le marché avec toute la créativité qui l’anime - mais aussi dans les motifs contemporains que la direction artistique décline dans une liberté d’inspiration totale. Cette même impulsion, on la retrouve dans ses collaborations remarquables avec la haute-couture comme celle avec Jean Paul Gaultier dont l'histoire d'amour dure depuis 2012 et qui a vu naître pour la première fois une collection de papiers peints en 2017.

Tissus PIERRE FREY

Fondée en 1935, la Maison Pierre Frey crée, édite et fabrique des étoffes. Les notions de bien-faire et de qualité ne sont pas des mots jetés au vent mais constituent de vrais fondamentaux. Héritière d’un savoir-faire qu’elle revendique, la Maison Pierre Frey est inventive et profondément éclectique. Elle puise ses inspirations aussi bien dans l’art d’ethnies lointaines que dans le XVIIIe siècle français ou l’Art contemporain. Les collections Pierre Frey mélangent matières et motifs dans des colorations harmonieuses et uniques. Particuliers, grands décorateurs, tapissiers, musées et autres institutions culturelles apprécient en Pierre Frey l’audace et l’exigence. Chaque collection est une histoire, un voyage possible par l’action conjuguée de Patrick Frey et son studio ainsi que de tous les dessinateurs, tisserands, imprimeurs et brodeurs qui mettent leur savoir-faire au service d’une même passion.

Membre du Comité Colbert, créé en 1954, qui rassemble les Maisons françaises de luxe et des institutions culturelles, la Maison Pierre Frey participe avec force et conviction au rayonnement international de l'Art de vivre français.

Depuis quelques années, Pierre Frey élargit son offre vers de nouveaux métiers dans lesquels la Maison exprime tout son pouvoir créatif : le papier peint & les revêtements muraux, les tapis & moquettes sur-mesure, le mobilier.

Le Bois brulé

Cette technique Shou-sugi-ban ou Yakisugi, d’origine japonaise, permet de protéger naturellement les bois de bardage par carbonisation. En brûlant les lames de bois en surface, on leur permet d’accéder à une protection optimale pouvant aller jusqu’à 80 ans d’après les spécialistes. En effet, la pellicule de bois carbonisé va créer une protection contre les UV, (principale source de vieillissement du bois) les intempéries et les insectes comme le ferait une bonne peinture naturelle suédoise par exemple. Il est à noter que dans le projet (présenté ci-dessus) de l’architecte Carl Turner, la toiture est également constituée de lames de bois brûlé.

La technique

Traditionnellement, c’est le cédre (Sugi) que l’on protège de cette façon mais tous les bois de pin se prêtent parfaitement à cette méthode. Originellement, on préconise de lier ensemble trois planches en une sorte de long triangle que l’on place debout et dans lequel on insère du feu ; pour de petites séries, on peut créer un grand lit de braises dans lequel on couchera des planches 2 par 2. On peut aussi simplement utiliser un chalumeau.

On compte une dizaine de minutes par planche pour la brûler. Ensuite, il faut gratter les résidus de charbon avec une brosse (se protéger avec un masque), arroser avec de l’eau, laisser bien sécher et enfin enduire généreusement avec de l’huile de lin pour parfaire la finition. Une suite d’opérations assez longues mais qui garantit un traitement du bois parfaitement naturel et durable.

Un engouement mondial

Les architectes, designers, artistes se sont emparés de cette technique aux variations infinies. On brûle plus ou moins, on gratte plus ou moins, ce qui permet d’obtenir toute une gamme de noirs. La surface devient dure en se carbonisant, opaque et douce comme de la peau si on la débarrasse de tous les résidus de bois brûlé. Elle devient hydrophobe grâce à l’huile de finition. Cette technique anoblit les matériaux, fascine par les noirs profonds qu’elle suscite, tour à tour mats ou brillants.

Le thermolaquage

Le thermolaquage est une technique ancienne apparue dans les années 1930

Ce procédé permet de protéger les métaux ferreux et non ferreux grâce à leur conductivité

Acier noir, galvanisé, électrozingué, inox, aluminium brut, anodisé ou laqué, zamak peuvent tous recevoir une peinture par thermolaquage.

Les performances techniques et esthétiques des peintures poudre sont excellentes, particulièrement en ce qui concerne :

  • La résistance aux chocs
  • La dureté de surface
  • La résistance à la corrosion
  • La tenue des couleurs
  • L'uniformité du revêtement (absence de coulures ou de surépaisseurs)
  • Le large choix de teintes (nuancier RAL = plus de 160 teintes disponibles)
  • Possibilité d'effets spéciaux tels que : imitation rouille, métallisés, effet texturé ou sablé

Crédit Photos : Emmanuel Lattes